Les Silences trop plein

“Lorsque je n’ai plus rien à écrire Je salue le vide d’un sourire J’ouvre la porte des ivresses
Et ouvre la fenêtre des livres C’est là que j’y forge mon âme
En renversant une bassine d’érudition Sur le fol incendie de mes ignorances Qui ne s’éteindra jamais”

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :